CEPTON classé par la magazine “Capital” parmi les meilleurs cabinets de conseil dans les catégories “Stratégie” et “Santé”.

Après seulement 10 ans d’existence, CEPTON vient déjà d’être classé parmi les meilleurs cabinets de conseil dans les catégories “Stratégie” et “Santé”, selon l’enquête indépendante du magazine CAPITAL parue en octobre 2016, qui a interrogé plus de 4000 personnalités du monde des affaires en France. Tout l’équipe de CEPTON est très fière de cette reconnaissance qui consacre dix ans d’efforts soutenus et nous positionne désormais au côtés des plus grands cabinets internationaux.

Liens :

Classement des cabinets de conseil par secteur,

Classement des cabinets de conseil par spécialité.

Pharma 2015 : une nouvelle approche de l’hôpital

L’hôpital, au centre du système de santé, concentre de plus en plus l’attention des industriels.
Mais aujourd’hui, les besoins changent, et les laboratoires doivent s’adapter. Une nouvelle approche commerciale des hôpitaux est nécessaire, plus collaborative et plus globale. L’industrie pharmaceutique doit adopter les approches de type “Key Account Management”, déjà largement répandues dans d’autres industries telles que l’automobile ou la chimie.

L’industrie alimentaire au service de la santé : un rêve en pleine croissance

Le marché de «l’alimentation santé» est très dynamique. Et même si la science nutritionnelle est complexe, sa croissance ne semble pas près de s’interrompre, analysent dans cette tribune l’hépato-gastroentérologue et consultant associé à The Family Jean-David Zeitoun et Marc-Olivier Bévierre, directeur associé de Cepton Strategies.

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Philippe COCUDE rejoint CEPTON

Nous avons le plaisir d’annoncer l’arrivée de Philippe Cocude comme nouvel associé chez CEPTON. Philippe est diplômé d’HEC Paris. Il a plus de 25 ans d’expérience de Conseil et de Direction Générale dans la Santé : Pharmacie, Santé animale, Dispositif médical, Diagnostique, Cosmétique, Services à la personne….
Avant de rejoindre Cepton Strategies, Philippe a été le fondateur et le Managing Partner de AEC Partners, il a aussi été Directeur Général du laboratoire Innothera et auparavant Consultant en stratégie chez Arthur D.Little et ABC Groupe. En complément de son activité professionnelle et pendant plus de 15 ans, Philippe a été chargé de cours de finance à HEC Paris.
“Le modèle de CEPTON, spécialisé dans l’univers de la santé et reposant sur des équipes très expérimentées, m’a séduit car il correspond bien aux besoins de cette industrie en pleine mutation”, déclare Philippe Cocude.

CEPTON est un cabinet de conseil de Direction Générale créé en 2006 par Jean Reboullet, dont les associés sont issus de grands cabinets de conseil internationaux (BCG, Roland Berger, Booz) ou de grands groupes pharmaceutiques (Novartis, Johnson & Johnson). Dès le départ, CEPTON a misé sur l’expérience et la spécialisation de ses équipes, ce qui leur permet de monter rapidement en puissance sur des sujets complexes et à fort impact pour ses clients. “Je suis très heureux d’accueillir Philippe comme nouvel associé chez CEPTON, car il nous apporte une expérience et un savoir faire inégalé en France dans l’univers des industries de santé.”, déclare Jean Reboullet.

Mieux gérer le parcours du patient est un impératif (Le Monde)

Marc-Olivier Bévierre, Le Monde En quête d’une plus grande qualité des soins mais aussi d’économies, les autorités de santé s’intéressent de plus en plus à “l’avant” et “l’après”. Autrefois, on allait chez le médecin lorsqu’on était malade, on repartait avec un traitement et on espérait être tranquille le plus longtemps possible! On voit aujourd’hui les limites de cette approche, et on s’est rendu compte qu’intervenir en amont (dépister, intervenir dès les premiers signes de la maladie) mais aussi en aval (adapter les traitements, prévenir les rechutes) est souvent bien plus important, plus efficace, et plus économique.

“Mieux vaut prévenir que guérir”, dit l’adage, qui ne croit pas si bien dire. Dans le diabète par exemple, on sait que le suivi rigoureux et régulier du taux de glycémie est fondamental pour la survie du patient et pour son état de santé général. En psychiatrie, le taux d’hospitalisation est divisé par deux si le patient prend son traitement régulièrement et si on l’aide à anticiper ses crises.

Les même principes s’appliquent dans toutes les maladies chroniques: asthme, hypertension, sclérose en plaques, cancer,… Tout le monde s’accorde aujourd’hui pour dire que la bonne gestion du parcours de soins est une des clés de la qualité des soins, mais aussi de la pérennité de notre système de santé.

Facile à dire, mais pas forcément très simple à réaliser en pratique, car de nombreuses questions se posent: comment partage-t-on les données de santé du patient, qui y a accès? Qui est en charge de la coordination globale du parcours de soins et comment se fait-il rémunérer pour cela? Dans les pays où ce sont des assureurs privés qui payent, ces questions-là ont trouvé des réponses depuis longtemps. En France, notre Sécurité Sociale, qui autrefois remboursait tout sans discuter, a maintenant compris que c’est là que résidait une des clés de sa survie… Reste maintenant à mettre en œuvre les solutions à grande échelle.

CEPTON soutient le développement des biotechnologies en France

Les entreprises de biotechnologies, portées de plus en plus par des ingénieurs à la formation généraliste, offrent des perspectives de croissance et d’emploi majeures en France A l’occasion de ses 10 ans, XMP-Biotech, (association des ingénieurs de Polytechnique, de l’Ecole des Mines et de ParisTech travaillant dans les biotechnologies), organise le 17 mars prochain, avec le soutien du laboratoire PIERRE FABRE et du cabinet de conseil CEPTON Strategies, un colloque qui présente les grandes réussites du secteur et ses perspectives. L’objectif est notamment d’inviter les jeunes générations d’ingénieurs à saisir les opportunités de carrières et d’entrepreneuriat : ” de la start-up à la multinationale, les biotechnologies, industrie des ingénieurs du 21ème siècle, constituent un gisement d’emploi majeur pour les 50 ans à venir”, précise Marc-Olivier Bévierre, président de XMP-Biotech.

Santé : « l’innovation sera le moteur de la hausse des coûts » (Le Figaro)

INTERVIEW – Pour Marc-Olivier Bévierre, associé du cabinet de conseil Cepton, la prise en charge globale de la santé sera plus efficace. Mais il faudra aussi choisir entre le maintien en bonne santé d’une large part de la population et la survie d’une poignée de patients.

Lire l’article sur le site du figaro.fr

LE FIGARO. – La santé coûtera-t-elle plus cher au cours des prochaines décennies? Marc-Olivier BÉVIERRE. – Oui et non. Les dépenses ne baisseront pas. Mais la prise en charge globale de la santé sera plus efficace. L’accent sera mis sur la prévention, le parent pauvre de la santé aujourd’hui, alors qu’elle permet des économies considérables. Les systèmes d’alerte précoce vont se multiplier. Par exemple, on saura identifier les quelques centaines de milliers de Français qui doivent être vigilants sur tel ou tel aspect de leur mode de vie et on pourra s’adresser directement à eux plutôt qu’à l’ensemble de la population. Par ailleurs, le recours à latélémédecine – consultation de spécialistes, analyses d’images à distance, etc. -, qui commence à fonctionner, à faible coût, dans les pays émergents, finira par se développer en France. On verra aussi se répandre les bracelets et autres objets connectés qui collectent des données de santé et facilitent la prévention.

Enfin, l’un des grands enjeux sera d’améliorer l’observance des traitements et le suivi des ­patients dans le temps, pour ­éviter des rechutes aux conséquences souvent lourdes. Pourquoi la croissance des dépenses de santé sera-t-elle plus rapide que celle du PIB? L’innovation sera le principal moteur du développement du coût de la santé. On la trouvera dans les médicaments et, plus encore, dans les dispositifs médicaux, qui finiront d’ailleurs par fusionner, d’une certaine façon, avec la miniaturisation des instruments médicaux ou l’inclusion de minidispositifs dans les médicaments pour s’assurer de leur absorption par les patients. Mais je ne crois pas que le coût des traitements, qui peut dépasser aujourd’hui un million d’euros par an pour certains cas rares d’hémophilie, continuera d’augmenter indéfiniment. Les outils de diagnostic seront plus nombreux et plus précis, ce qui permettra de faire le tri dans les ­médicaments à administrer à un patient. Et à terme, on trouvera sans doute des solutions moins coûteuses.

C’est inévitable. Le budget de la santé n’est pas illimité et des choix difficiles vont s’imposer entre le maintien en bonne ­santé d’une large popu­lation et la survie d’une poignée de ­patients. Les modalités de remboursement des médicaments évolueront-elles? Depuis de nombreuses années, des accords lient les tarifs et la quantité de médicaments consommés. Aujourd’hui, le ­partage des risques se développe pour des traitements chers. Si un médicament ne soigne pas le ­patient comme prévu, le laboratoire le rembourse, ce qui peut lui coûter très cher. À l’avenir, en dehors des innovations majeures, aucun produit de santé ne sera remboursé si son intérêt éco­nomique n’est pas clairement démontré.

L’industrie pharma de demain : 7 pistes pour se réinventer

L’industrie pharmaceutique fait actuellement face à 3 grands défis :
• L’innovation s’essouffle dans les grands domaines thérapeutiques. A horizon 2019, aucune innovation n’est par exemple annoncée dans les traitements de l’hypertension ou de la maladie de Parkinson. Le traitement de la dyslipidémie ne connaitra que 5 % d’innovation 1. De la même manière pour la polyarthrite rhumatoïde, le taux d’innovation ne dépassera pas 5 %.
• L’innovation thérapeutique n’est plus générée par les grands laboratoires pharmaceutiques mais par les petites entreprises de biotechnologies. En effet, 70% des produits actuellement en phase III proviennent de ces petites entreprises.
• Une réglementation de plus en plus sévère rend extrêmement difficile la mise sur le marché de nouveaux traitements.
Face à ces défis, il devient vital pour l’industrie pharmaceutique de s’adapter et de repenser son modèle en profondeur.

CEPTON prévoit une explosion du marché de l’hépatite C (Pharmaceutiques)

CEPTON, cabinet de conseil en stratégie spécialisé dans le domaine de la santé, vient de réaliser une étude indépendante sur le marché de l’hépatite C. Celle-ci prévoit une très forte croissance du segment qui pourrait atteindre 20 milliards de dollars à l’horizon 2020, contre 3 milliards aujourd’hui. Explications avec Marc-Olivier Bévierre, associé du cabinet CEPTON.

Évolution du marché de l’hépatite C

De nouveaux traitements de l’hépatite C sont en train d’apparaître, qui permettent d’espérer une éradication de la maladie dans les 10 à 15 ans à venir. Pour la pharma, ce marché ressemble fort à un eldorado. Qui seront les leaders demain? Cepton a analysé le pipeline et les perspectives de développement de ce marché prometteur.

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Les perspectives de développement du diagnostic moléculaire

Colloque France Biotech, le 7 juin 2012. Le diagnostic moléculaire est la clé de la médecine personnalisée, et en ce sens, ses perspectives de développement sont importantes. Mais la situation réglementaire et l’accès au marché sont encore peu structurés, très variables selon les pays et de nombreux freins subsistent aujourd’hui. CEPTON a participé au colloque de France Biotech sur ce thème le 7 juin 2012.

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Voir aussi l’article paru dans “Pharmaceutiques”

Les perspectives de développement du diagnostic moléculaire

Colloque France Biotech, le 7 juin 2012. Le diagnostic moléculaire est la clé de la médecine personnalisée, et en ce sens, ses perspectives de développement sont importantes. Mais la situation réglementaire et l’accès au marché sont encore peu structurés, très variables selon les pays et de nombreux freins subsistent aujourd’hui. CEPTON a participé au colloque de France Biotech sur ce thème le 7 juin 2012.

Demander le document complet en utilisant notre formulaire de contact Voir aussi l’article paru dans “Pharmaceutiques”

L’art de réussir les alliances (Le Figaro)

Beaucoup de chefs d’entreprise continuent de miser sur les fusions. Ils n’hésitent pas à investir des sommes importantes pour s’emparer d’une entreprise prometteuse ou d’un concurrent.
Cette stratégie est d’autant plus étonnante que de nombreuses études démontrent que ces opérations entraînent souvent des désillusions. « 70 à 90% des opérations de fusion-acquisition n’atteignent pas les objectifs fixés initialement et plus de 50% d’entre elles se révèlent destructrices de valeur selon une étude publiée par la Harvard Business Review », constate Bertrand Kleinmann, senior partner de Cepton Stratégies spécialisé dans le conseil en stratégie et transactions.

Ces lois qui ont bouleversé l’industrie de la santé sous Sarkozy (L’Usine Nouvelle)

Le quinquennat qui s’achève aura été marqué par le vote de deux grandes lois sur la Santé : une première loi en 2009, dite HPST ou loi Bachelot, qui introduit une réforme structurelle du système de santé, et la loi sur les produits de santé ou loi Bertrand, plus politique, qui fut votée en 2011 suite au scandale du Mediator®. L’impact de ces deux lois pour les industries de santé est important et n’a pas fini de se faire sentir.

Réussir ses alliances stratégiques

Dans notre monde complexe et interconnecté, certains modèles de relations contractuelles permettent de partager les risques de développement de nouvelles activités ou d’optimiser l’allocation de ressources internes entre entreprises de secteurs d’activité ou de nationalités différentes. Ces modèles d’alliances stratégiques, intermédiaires entre de simples contrats commerciaux et l’acquisition complète de sociétés, semblent plus complexes à gérer, cependant les bénéfices que l’on peut en retirer justifient leur utilisation croissante dans le monde économique.
De plus, de nombreuses études ont montré les limites du développement par acquisitions, théoriquement plus simple au niveau de la gouvernance, mais souvent extrêmement difficile à mettre en oeuvre. La question n’est donc pas de savoir si les alliances sont un moyen pertinent de développement de la stratégie d’une entreprise mais plutôt de comprendre comment en réussir la mise en place et le pilotage.
Dans notre expérience, réussir une alliance stratégique nécessite la mise en oeuvre d’une démarche rigoureuse y compris dans les cas de contrats commerciaux de longue durée ne nécessitant pas la création d’une co-entreprise. Cette démarche s’articule autour de deux idées principales:
– Prendre en compte l’ensemble des éléments constitutifs de l’alliance dès la conception : projet industriel, cas économique et financier, principes de fonctionnement et gouvernance, principes de mesure du succès et conditions de sortie.
– Suivre un processus structuré de négociation entre les parties permettant à chacune d’intégrer les contraintes liées à une forme de partage du pouvoir et des risques et combinant l’ensemble des expertises requises : stratégie, opérations, finances, juridique, ressources humaines.

Les perspectives de l’industrie pharma à l’horizon 2020

Le monde de la santé a changé. Au-delà de la récente crise économique qui semblait l’avoir épargnée, l’industrie pharmaceutique doit faire face aujourd’hui à des défis plus structurels: un encadrement plus strict des dépenses de santé par les pouvoirs publics, une nécessité impérative de relancer l’innovation, et des patients plus nombreux et plus exigeants. Face à ces changements, les acteurs de l’environnement pharmaceutique évoluent.

Médecine personnalisée : la révolution est en marche

Du profilage des patients aux thérapies géniques, en passant par le diagnostic moléculaire et de nouvelles formes de vaccination, les possibilités ouvertes par la médecine personnalisée sont immenses. C’est aussi un enjeu considérable pour l’économie des systèmes de santé, et bien sûr pour les grandes firmes pharmaceutiques, qui ont dû repenser en profondeur leurs démarches de recherche et développement.

Le concept de médecine personnalisée a été développé il y a deux décennies par la société suisse Roche, l’un des leaders mondiaux de l’industrie pharmaceutique. Le concept initial était fondé sur une réalité très simple dans la pratique médicale: le même médicament peut provoquer des réactions différentes selon les patients, et pour un patient donné, certains médicaments fonctionnent et d’autres non.

Avec l’introduction dans les années 1990 de l’Herceptine, un traitement pour le cancer du sein, Roche a démontré qu’il était possible d’anticiper, grâce à un simple test sur les patients, ceux pour qui le traitement serait le plus bénéfique, et ceux pour qui il ne le serait probablement pas.

Il est désormais possible de personnaliser les traitements, c’est-à-dire de n’administrer un médicament qu’aux patients qui réagissent positivement. L’impact de cette nouvelle approche est énorme: une efficacité accrue, moins d’effets secondaires, et plus de temps ni de ressources perdus pour un traitement inopérant.

Lire l’article complet sur Paristechreview.com

Le déclin inéluctable des visiteurs médicaux (Le Figaro)

Les laboratoires reconvertissent leurs forces commerciales en visiteurs formés pour s’adresser au secteur hospitalier plutôt qu’aux généralistes. “L’hôpital est un lieu stratégique où se jouera à l’avenir la concurrence entre médicaments. 80% des nouveaux médicaments y seront prescrits”, explique Marc-Olivier Bévierre, associé de CEPTON. La visite collective, proposée par la loi Bertrand, sera difficile à mettre en oeuvre.

La pharmacie fait son aggiornamento (Valeurs Actuelles)

Les assises du médicament sont en train de modifier les règles qui régissent l’industrie pharmaceutique. CEPTON stratégies est un cabinet de conseil qui aide les entreprises à s’adapter au changement. Rencontre avec Jean Reboullet, son fondateur, ingénieur venu de la chimie.
Pourquoi l’industrie pharmaceutique, essentiellement constituée de majors, fait-elle appel à un petit cabinet comme le vôtre?

La télémédecine : un rôle clé dans l’essor des soins à domicile

Qu’entend-on par « Soins à domicile » ? Il existe principalement trois types de prise en charge d’un patient à domicile, qui diffèrent en fonction du profil du patient et de la gravité de la pathologie traitée.
L’hospitalisation à domicile (HAD) L’HAD est véritablement un prolongement de l’hôpital au domicile du patient. Elle concerne les pathologies graves, en sortie d’hôpital (soins de suite de chimiothérapie, convalescence post-opératoire, grossesses pathologiques, soins palliatifs,…) qui nécessitent la mobilisation de moyens et de compétences médicales lourds. Aujourd’hui environ 80 000 patients sont pris en charge en HAD.
Les Services de soins infirmiers à domicile (SSIAD), associatifs ou libéraux Les SSIAD, ou Soins à Domicile (SAD) simples, concernent des pathologies moins graves ; ils permettent en général de retarder ou d’éviter l’hospitalisation. Ils concernent soit des patients âgés et dépendants, soit des patients jeunes atteints de maladies chroniques ou de handicaps graves.
Dans les deux cas, l’hospitalisation de ces patients serait trop coûteuse au regard des bénéfices médicaux attendus. Les SAD sont encore très peu structurés et organisés, et concernaient déjà un nombre considérable de patients, estimé à 14 millions en 2007.
Les Etablissements d’Hébergement de Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) Les EHPAD sont des établissements de long séjour pour personnes âgées dépendantes, pour lesquelles une prise en charge médicale est souvent nécessaire (soins infirmiers lourds, escarres, traitement de la douleur, démences).

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Pharma 2015: le nouveau modèle

Moins de nouveaux médicaments, conditions de remboursement plus dures, charte de la visite médicale, plans de gestion du risque, retraits de produits, déremboursements, déficit persistant de la Sécurité Sociale, renforcement du pouvoir des centrales d’achat hospitalières…
L’industrie pharmaceutique, on le sent bien, doit changer de modèle commercial. Quatre grandes mutations sont en cours.